Témoignages
J’ai eu la chance de visiter le salon du cheval d’Aljadida ( ville qui se situe sur la cote atlantique du Maroc a 150 km de Casablanca, et de Marrakech) Ce salon a lieu en octobre sur le site de l’hippodrome . Séjourner à Aljadida est très agréable, vous pouvez y visiter la vieille ville fortifiée, son souk, sa partie moderne ( on la nomme le Deauville marocain ) et sa magnifique plage qui vous mène les pieds dans l’eau jusqu’au salon. Plusieurs riads vous offrent le confort et les restaurants (spécialité de poissons) sont excellents Les points forts du salon :
-L’admission des étalons barbes et arabes-barbes -les fantasias -les spectacles en soirée -son prix d’entrée très démocratique
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Fantasia est une jument Barbe Arabe de 9 ans. Elle est arrivé dans ma vie il y à deux mois suite à la séparation de ses anciens
maîtres chez qui elle était arrivé à l'age de six mois. |
Le témoignage de Mme Solomovici Jadna découvre Montcuq
Une semaine après la brillante qualification de Laaksar des Roches (5ans, par Laftas et Egérie des Roches) à Uzes lors de la finale Nationale jeunes chevaux d’endurance, c’est Jadna des Roches, premier produit d’Egérie des Roches, qui s’attaquait aux pierreux terrains du Lot. Qualifiée à 4ans à Uzes, la jument a attendu cette année 2004 (sa septième) pour se qualifier deux fois sur Nationale* (90km) puis à Néris les Bains (CEI**, 120km) en septembre dernier.
La météo très moyenne du début de semaine ne laissait pas présager du temps magnifique qui accompagna les 108 partants de l’épreuve de Montcuq (CEI***, 2x100km) tout au long des 95km de la première journée du samedi.
Sur le second tronçon du parcours qui devait amener les concurrents à après 35km, Jadna continuait sa vaillante remontée, impressionnant certains suiveurs. Le deuxième vet-gate commença à sanctionner les imprudents partis trop vite alors que Jadna perdait encore de précieuses minutes avant d’entrer dans l’enceinte vétérinaire (la cavalière souhaitant assurer cette fois dès le premier passage). Examinée sans que l’ombre d’un souci (métabolique ou irrégularité d’allure) n’apparaisse, elle fut invitée à repartir après le test de Ridgway . Elle s’engagea ensuite sur la troisième partie du parcours du jour qu’elle connaissait pour l’avoir reconnu deux jours plus tôt (diminuant ainsi nettement les risques d’égarement). Ainsi, elle regagnait Montcuq sans souci aucun, franchissant haut la main le dernier obstacle de la journée : le contrôle vétérinaire final. Quelques minutes de marche dans la nuit du samedi au dimanche permettait à l’équipe suiveuse d’être rassurée quant à l’état général de la jument et à sa capacité à récupérer : l’allure souple de la jument promettait d’obtenir l’autorisation de repartir le dimanche matin. C’est en effet sans surprise que le jury permit à Jadna de reprendre son périple en ce dimanche, en compagnie de seulement 60 autres congénères ( 47 chevaux furent éliminés soit lors des deux premiers vet-gate du samedi, soit lors du test de Ridgway , soit lors du contrôle final du samedi, soit lors de ce premier contrôle du dimanche). Soucieuse de qualifier sa très jeune jument tout en la préservant, Anne partit prudemment comme le veille. C’était malheureusement sans compter sur l’insuffisance du balisage, inadmissible à ce niveau (un concours d’endurance n’est pas un jeu de piste !), qui fit perdre au couple un petit quart d’heure lourd de conséquence à proximité du premier vet-gate. La jument n’entra dans l’enceinte vétérinaire que très peu de temps avant sa fermeture, la vitesse de la jument, du fait du terrain hors circuit parcouru, étant à peine supérieure à 12km/h sur ce premier tronçon du deuxième jour. La boucle à venir, probablement la plus sélective des six, la plus longue (probablement davantage que les 40km annoncés), la plus dénivelée, inquiétait d’autant plus les assistances que le temps pluvieux et frais sévissant depuis le départ, ce dimanche, n’était pas favorable à des prouesses pour les chevaux inexpérimentés. Malgré une attitude toujours positive, la jument ne parvenait pas à rejoindre le deuxième vet-gate de la journée avant sa clôture, situé comme la veille à , à 23 kilomètres de l’arrivée, la cavalière n’ayant pas souhaité ni osé pousser sa monture dans un terrain parfois trop gras, parfois trop caillouteux. Arrivée dix minutes trop tard et contrôlée sur le champs, Jadna montrait son aptitude à repartir, ayant récupéré et étant irréprochable aux allures. C’est ainsi que s’acheva l’histoire – trop brève – de Jadna à Montcuq, avec un goût certain d’inachevé dans la bouche : car la jument est éliminée après 166,5 km pour vitesse insuffisante alors qu’elle a parcouru cette distance à plus de 12km/h de moyenne (et que selon le règlement international elle aurait dû pouvoir continuer sur une dernière boucle qu’elle avait déjà empruntée la veille), et que l’on peut supposer que sans cette erreur de parcours du matin elle aurait été dans les temps….. On ne félicitera pas l’organisation, de trop nombreux cavaliers s’étant égarés. Le road book distribué aux équipes suiveuses comportait également de sérieuses failles, principalement relativement au tronçon le plus sélectif (le deuxième du second jour). A l’inverse, on saluera la performance de Jadna qui à sept ans a parcouru (officiellement…) 166,5 kilomètres à km/h de moyenne. On saluera également la cavalière, Anne Dimert, qui a couru avec toujours à l’esprit le souci de préserver sa jeune jument malgré le risque de la sanction : l’élimination. Fière et contente de la performance de sa jument, Anne pensait dès la déception de la sanction digérée, à la suite prometteuse à donner à la carrière de Jadna en des lieux où l’organisation respecte les concurrents et l’effort des chevaux. |
Chacun connait l’immense talent d’Yves Benoist-Gironière et tout véritable “homme de cheval” possède, dans les trèsors de sa bibliothèque, au moins un de ses ouvrages.
“J'ai eu la chance en Algérie de tomber sur un arabe-barbe de 1m50 " Toscan " qui m'a dressé à l'obstacle où il excellait. A Alger, sur trois épreuves deux gagnées dont la Coupe Militaire, second de la troisième. C'était la consécration ! Amené en France au 6ème Spahis, ce barbe m'a valu bien des succès malgré sa taille qui le mettait particulièrement en vedette, et m'a procuré bien des montes civiles ou militaires ! Il m'a valu de battre les plus grands : Laissardière, Clave, d'Auber de Peyrelongue et se classait tous les ans dans le Grand Prix de Paris, épreuve enviée s'il en fut ! Amené à son plafond - 15.000 FR à cette époque. Réformé, je l'ai cédé au père du futur Cdt Guy Lefrant qu'il a dressé à son tour...” |